Une coupure découverte dans la clôture du kibboutz Zikim, les habitants priés de rester chez eux

Le coordinateur de la sécurité du kibboutz a signalé une coupure identifiée dans la clôture périphérique. Les forces de Tsahal ont été dépêchées sur place et ont entamé des recherches approfondies. À ce stade, aucun suspect n'a été localisé et il est impossible de déterminer quand la coupure a été effectuée. Un habitant du kibboutz : « Ma fille pleurait et disait : qu'ils ne reviennent plus ».

Israel HayomAuteur : Hodia Bushri
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Une coupure découverte dans la clôture du kibboutz Zikim, les habitants priés de rester chez eux
Photo : Israel Hayom / חשש לאירוע ביטחוני בזיקים: קרע אותר בגדר ההפרדה, הכוחות סורקים במקום. צילום: השימוש נעשה לפי סעיף 27א'

Les forces de Tsahal ont été dépêchées cette nuit (entre vendredi et samedi) dans la zone du kibboutz Zikim, dans le Néguev occidental, suite à un signalement du coordinateur de la sécurité de la localité, qui a identifié une coupure dans la clôture périphérique.

À l'arrivée des forces sur les lieux, elles ont entamé des recherches approfondies dans la zone afin d'exclure la possibilité d'un incident inhabituel ou d'une infiltration. À ce soir, aucun suspect n'a été localisé sur le terrain, et à ce stade, il est impossible de déterminer quand la coupure dans la clôture a été effectuée.

Selon les vérifications effectuées auprès du système de surveillance, il apparaît qu'à l'heure actuelle, aucune traversée depuis la bande de Gaza n'est connue. Les forces de Tsahal poursuivent les recherches dans la zone afin de s'assurer qu'il n'y a aucune menace et de maintenir la sécurité.

« Qu'ils ne reviennent plus »

Un habitant de Zikim, qui a souhaité garder l'anonymat, a décrit cette nuit :

« Ma fille a crié : qu'ils ne reviennent plus. J'ai peur. Ils tremblaient littéralement de peur et pleuraient. En un instant, le cauchemar du 7 octobre est revenu ».

Dans le contexte de la réunion du cabinet politico-sécuritaire jeudi dernier, les chefs des conseils de la zone frontalière ont demandé aux ministres du cabinet d'établir que la démilitarisation complète de la bande de Gaza soit une condition préalable à toute démarche de reconstruction, de transfert de pouvoirs ou de retrait supplémentaire.

Les chefs des conseils ont précisé que la responsabilité de la sécurité des localités frontalières doit rester entre les mains d'Israël, parallèlement à une capacité d'action indépendante face à toute menace renouvelée. Selon eux :

« Après le 7 octobre, Israël n'a plus de marge d'erreur basée sur des hypothèses ou une surveillance externe. La reconstruction de la bande ne peut précéder le rétablissement de la sécurité et le rétablissement de la confiance des habitants de la zone frontalière envers Israël ».

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