Un responsable iranien : aucun contact avec les États-Unis sur la prolongation du cessez-le-feu
Un haut responsable iranien a clarifié aujourd'hui, mercredi, à l'approche de la fin des 60 jours de cessez-le-feu fixés dans le mémorandum d'entente, qu'aucune discussion n'est en cours avec les États-Unis concernant sa prolongation. Le responsable, qui s'est entretenu avec l'agence Reuters, a fait porter la responsabilité de l'impasse à l'administration de Washington, affirmant que ce sont les États-Unis qui ont violé les accords précédents.

Un haut responsable iranien a clarifié aujourd'hui, mercredi, à l'approche de la fin des 60 jours de cessez-le-feu fixés dans le mémorandum d'entente, qu'aucune discussion n'est en cours avec les États-Unis concernant sa prolongation. Le responsable, qui s'est entretenu avec l'agence Reuters, a présenté une position ferme de Téhéran et a fait porter la responsabilité de l'impasse à l'administration de Washington, affirmant que ce sont les États-Unis qui ont violé les accords précédents.
Selon le responsable iranien, du point de vue de Téhéran, il n'existe aucune date de début officielle pour le cessez-le-feu actuel, et il n'y a donc aucun sens ni aucune nécessité à discuter de sa prolongation. Il a accusé les États-Unis d'avoir violé l'accord et de s'en être retirés unilatéralement, ce qui, selon lui, empêche toute possibilité de progrès réel par les voies diplomatiques entre les pays à l'heure actuelle.
Le responsable a noté que l'une des seules questions à l'ordre du jour est celle du retour des États-Unis au mémorandum d'entente et de la définition de calendriers clairs pour la mise en œuvre des divers engagements. Cependant, il a souligné qu'à ce jour, aucun progrès n'a été réalisé sur ce point, et a accusé l'administration américaine de traîner les pieds et de manquer de volonté pour parvenir à des accords pratiques.


