Les Émirats arabes unis démentent toute implication dans une polémique en Israël
Les Émirats arabes unis expriment leur frustration après la publication d'un article dans la presse israélienne, cherchant à s'isoler des différends politiques internes. Des sources officielles rejentent l'information.

Les Émirats arabes unis ont réagi pour la première fois à un article publié mercredi matin par le journal Haaretz, selon les informations rapportées par Achikam Heimlrb. Les autorités de l'État du Golfe cherchent à distancier Abou Dhabi de la tempête politique qui a éclaté en Israël. Un haut responsable émirant a déclaré à la chaîne 14 qu'« il est impossible de contrer la vague de rumeurs dans les médias israéliens ».
Selon ce haut responsable, les Émirats expriment leur frustration de voir leur nom régulièrement associé à des événements politiques en Israël, les obligeant à formuler des démentis. Le message émanant d'Abou Dhabi est clair : les Émirats demandent à ne pas être impliqués dans les querelles politiques intérieures israéliennes.
Des sources proches du Premier ministre ont également rejeté l'incident décrit dans la publication, affirmant qu'il n'avait jamais eu lieu. Selon ces sources, un entretien diplomatique de ce niveau ne peut se produire de manière fortuite et nécessite une série de préparatifs et de coordinations préalables. Même si un tel événement avait été effacé par la suite des registres officiels, des traces de son existence auraient dû subsister dans les différents systèmes requis pour une discussion entre dirigeants.
Des responsables de l'appareil de défense ont fermement rejeté l'article, le qualifiant de « fake news absolu ». Ils ont indiqué qu'il était impossible de déterminer l'origine de cette histoire et sa parution. L'article de Haaretz s'appuyait sur le témoignage d'un Palestinien originaire de Gaza émigré aux Émirats, affirmant avoir assisté à une conversation impliquant le dirigeant émirati Mohammed ben Zayed.
Des sources connaissant les usages en vigueur aux Émirats arabes unis ont également émis des doutes sur cette partie du témoignage. Elles ont souligné que l'accès aux discussions diplomatiques de haut niveau est extrêmement restreint et que seules les personnes proches de la famille royale y assistent, remettant en question la présence d'un émigré gazaoui.




