Le Conseil de la paix accuse Israël de bloquer le plan pour Gaza
Des responsables du Conseil de la paix de Donald Trump affirment qu'Israël entrave le plan pour Gaza. Les efforts se poursuivent pour élargir la force internationale.

Des responsables du Conseil de la paix du président américain Donald Trump ont affirmé mercredi qu'Israël sabote le plan en 20 points pour Gaza, un cadre pourtant adopté et conçu avec son aide. En marge de la conférence MEAD à Washington, ces sources ont indiqué qu'Israël chercherait des prétextes pour bloquer l'avancée du projet. Le Conseil estime qu'aucun changement majeur n'interviendra avant les élections en Israël, mais souhaite voir des signes de désarmement dès à présent.
« Si nous avions seulement deux semaines de calme, nous voudrions montrer les prémices du désarmement pour insuffler de l'espoir », ont-ils déclaré. « Mais aujourd'hui, il n'y a pas un seul jour de calme. Le Hamas viole les accords, mais Israël les viole également. »
Constitution de la force et obstacles
En coulisses, le Conseil de la paix prépare l'infrastructure pour la période post-électorale et s'efforce d'élargir la Force internationale de stabilisation (ISF). Les accords en discussion prévoient l'envoi de 1 200 soldats ougandais, jusqu'à 500 du Burundi, 500 du Maroc, 25 du Kosovo, ainsi que 150 du Kazakhstan et autant de l'Albanie. L'Indonésien, qui envisageait d'envoyer 8 000 hommes, étudie à nouveau un retour potentiel après s'être retiré durant le conflit avec l'Iran.
La force internationale atteindra dans un premier temps 2 500 soldats, chargés de sécuriser l'entrée du Comité technocratique palestinien (NCAG) dans le sud de la bande de Gaza. Parallèlement, le NCAG recrute des policiers palestiniens formés en Égypte. Sur 220 000 candidats, Israël a approuvé 16 000 personnes non affiliées au Hamas, visant une force de 10 000 à 12 000 agents. Des critiques ont été émises à l'encontre d'Israël, accusé de freiner le départ des policiers en Égypte et l'entrée des troupes étrangères.
Statut du Hamas et conditions humanitaires
Les responsables ont souligné qu'environ 90 % des habitants de Gaza s'opposent désormais au Hamas et que sa popularité chute. Concernant l'eau, les habitants ne reçoivent que 4 litres par jour contre un standard de 14 litres, bien qu'une amélioration soit prévue d'ici un an. De plus, la commission travaille à la reconstruction du système éducatif après trois années d'interruption.
« Si nous avions seulement deux semaines de calme, nous voudrions montrer les prémices du désarmement pour insuffler de l'espoir. Mais aujourd'hui, il n'y a pas un seul jour de calme. »
Il a également été souligné que l'UNRWA continue de gérer plus de 120 écoles et 60 cliniques sur place. Le Conseil de la paix exige par ailleurs que les membres du Hamas remendent leurs armes publiquement et en vidéo en échange d'une immunité.





