Suite à l'appel de « Yalomei HaKrav » : débat urgent à la Knesset sur les procédures de reconnaissance des commissions médicales pour les invalides de Tsahal
Le débat a été fixé après que l'organisation a envoyé une lettre officielle à la Knesset exigeant une discussion urgente, créant un consensus entre les membres de la coalition et de l'opposition. Selon eux, les invalides de Tsahal sont contraints de faire face à des procédures longues, à des commissions répétées et à une incertitude concernant leur statut et leurs droits.

Suite à une demande de l'organisation « Yalomei HaKrav » à la Knesset, la commission du travail et des affaires sociales tiendra mercredi prochain une discussion spéciale et urgente sur le fonctionnement des commissions médicales et les procédures de reconnaissance au sein du département de réhabilitation du ministère de la Défense.
« Yalomei HaKrav » soulève de graves griefs concernant le fonctionnement des commissions médicales, en particulier concernant ce qu'ils définissent comme une politique d'octroi systématique d'invalidité temporaire.
Selon eux, les invalides de Tsahal sont contraints de faire face à des procédures longues, à des commissions répétées et à une incertitude concernant leur statut et leurs droits.
Le débat a été fixé après que l'organisation « Yalomei HaKrav » a envoyé une lettre officielle à la Knesset exigeant une discussion urgente sur le sujet. Ils affirment que suite à cet appel, un consensus s'est formé entre les membres de la coalition et de l'opposition pour faire avancer la discussion.
« Nous continuerons à tout faire pour que les invalides de Tsahal reçoivent tout ce qui leur est dû, par pure préoccupation et sans intérêts personnels », a déclaré « Yalomei HaKrav ».
Au centre de la discussion, la question de l'invalidité temporaire et la manière dont le département de réhabilitation détermine les taux d'invalidité pour les soldats blessés de Tsahal devraient être abordées. La question est devenue particulièrement importante depuis le début de la guerre, suite à l'augmentation du nombre de blessés et de personnes souffrant de blessures physiques et mentales qui nécessitent des procédures de reconnaissance et le passage devant des commissions.



