Sondage dramatique sur les mandats : Nétanyahou et Eisenkot s'affaiblissent, Ofer Winter change la donne
Un développement politique dramatique dans un nouveau sondage présente un revirement à la tête du gouvernement, alors que Benyamin Nétanyahou perd du terrain face à deux rivaux principaux et qu'un nouveau parti de droite bouleverse les blocs.

L'entrée d'Ofer Winter sur la scène politique, parallèlement à une union dramatique dans le secteur arabe, recalcule la trajectoire des mandats, selon un sondage du « Maariv ». Le nouveau parti de Winter, « Amha Israël », recueille 5 mandats et modifie l'équilibre des forces à droite, tout en repoussant le parti « Sionisme religieux » dirigé par Bezalel Smotrich sous le seuil électoral avec seulement 3 %.
Parallèlement, la triple union de Hadash, Ta'al et Balad donne à la Liste commune 8 mandats, et avec les 5 mandats du Ra'am, les partis arabes atteignent 13 mandats.
Dans la répartition complète des mandats, le parti « Yashar ! » de Gadi Eisenkot mène la carte avec 25 mandats, suivi par le parti Likoud de Benyamin Nétanyahou avec 20 mandats. Le parti « Beyahad » de Naftali Bennett et Yaïr Lapid remporte 15 mandats. Le parti Israël Beytenou d'Avigdor Lieberman obtient 9 mandats. Le parti « Otzma Yehudit » atteint 8 mandats, tout comme le Judaïsme unifié de la Torah. Le Shas obtient 7 mandats et le parti de Winter, « Amha Israël », est à égalité avec le Ra'am avec 5 mandats chacun.
L'image des blocs montre une complexité : le bloc de la coalition ne compte que 43 mandats (et monte à 48 avec l'ajout du parti de Winter), tandis que l'opposition sioniste compte 59 mandats. Plusieurs partis sont restés à l'extérieur et n'ont pas franchi le seuil électoral : le « Sionisme religieux » (3 %), la « Maison des réservistes sionistes » (2 %), le « Parti économique » (1,5 %) et « Bleu et blanc » qui s'est affaibli à 0,6 %.
À l'ombre de ces données, l'examen de l'aptitude au poste de Premier ministre montre que Gadi Eisenkot (48 %) et Naftali Bennett (45 %) devancent Benyamin Nétanyahou (37 % et 40 % respectivement), tandis que face à Avigdor Lieberman (37 %), Nétanyahou conserve un avantage avec 40 %.




