Réunion entre le commandant du CENTCOM et les hauts responsables de Tsahal : « Une attaque changera la position de l'Iran »

En visite en Israël, le commandant du CENTCOM, l'amiral Brad Cooper, a préconisé la reprise des frappes contre les infrastructures iraniennes, jugeant cette mesure indispensable pour faire évoluer la position de Téhéran.

Reshet 13Auteur : Or Heller
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Réunion entre le commandant du CENTCOM et les hauts responsables de Tsahal : « Une attaque changera la position de l'Iran »
Photo : Reshet 13 / צילום: 13tv.co.il

Malgré l'exigence américaine de la semaine dernière de fermer tous les fronts, lors de sa visite en Israël, le commandant du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l'amiral Brad Cooper, a insisté sur la nécessité de reprendre les attaques en Iran, selon les informations diffusées ce jeudi soir.

Cooper a participé la semaine dernière à une réunion du forum opérationnel supérieur de l'armée, en présence du chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, et de l'ensemble des généraux. Le message transmis est clair : il est nécessaire de reprendre les hostilités contre l'Iran en ciblant les infrastructures nationales, notamment les secteurs du gaz, du pétrole et de l'électricité.

« Attaquer les infrastructures en Iran changera les règles du jeu, fera très mal aux Iraniens et, dans la situation actuelle, ils ne changeront pas leurs positions », a-t-il déclaré.

Cooper a fait part de ces arguments à son supérieur, le chef d'état-major des armées Dan Kane, et cette position a été rapportée au président Donald Trump. L'amiral a également prévenu les hauts responsables de Tsahal qu'une reprise des combats semblait inévitable et qu'une participation israélienne à des frappes conjointes serait requise. Le CENTCOM a par ailleurs annoncé la mise en place d'une force de frappe de drones en coopération avec plusieurs pays du Moyen-Orient.

Hier, un haut responsable iranien a déclaré à l'agence Reuters qu'aucune discussion n'avait lieu concernant une prolongation du cessez-le-feu avec les États-Unis, affirmant que Washington avait violé l'accord peu après sa conclusion.

Le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères a réagi en rappelant que le mémorandum d'entente d'Islamabad demeure un accord signé. Bien que le délai de 60 jours expire dans cinq jours, le Pakistan espère qu'un dialogue pourra être rétabli afin de prolonger ces engagements.

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