Pression de l'extérieur, défense de l'intérieur : la lutte autour d'Infantino s'intensifie

La lutte autour de l'avenir du président de la FIFA, Gianni Infantino, monte d'un cran. Patrice Motsepe, vice-président de la FIFA et président de la Confédération africaine de football, a pris la défense de la procédure officielle au sein de l'organisation et a mis en garde contre les tentatives de destituer Infantino avant même les prochaines élections.

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Pression de l'extérieur, défense de l'intérieur : la lutte autour d'Infantino s'intensifie
Photo : Now14 / פטריס מוטספה | צילום: שאטרסטוק

La lutte autour de l'avenir du président de la FIFA, Gianni Infantino, monte d'un cran. Patrice Motsepe, vice-président de la FIFA et président de la Confédération africaine de football, a pris la défense de la procédure officielle au sein de l'organisation ces dernières 24 heures et a mis en garde contre les tentatives de destituer Infantino avant même les prochaines élections.

Dans une interview accordée à « Sky News », la première d'un des vice-présidents de la FIFA depuis le début de la tempête, Motsepe a déclaré que ceux qui souhaitent remplacer Infantino doivent le faire par les urnes.

« Si vous voulez le faire partir, allez aux élections. Laissez les 211 associations membres décider », a-t-il dit, ajoutant qu'« il faut être très prudent ».

Ces propos interviennent dans le contexte d'une vaste tempête autour d'un plan secret attribué à Infantino visant à vendre à des investisseurs privés des actions liées à la Coupe du monde. L'UEFA, ainsi que les associations d'Asie et d'Amérique du Nord et centrale, ont publié cette semaine une lettre virulente dans laquelle elles dénoncent une « tromperie » et un « abus de confiance ». Selon « Sky News », cette démarche vise également à accroître la pression sur Infantino pour qu'il démissionne avant même l'élection présidentielle de la FIFA en mars.

Motsepe a récemment rencontré à Salzbourg le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, qui mène la ligne dure contre Infantino. Malgré cela, il s'est abstenu de soutenir sans équivoque le président de la FIFA et a souligné qu'il fallait lui permettre de bénéficier d'une procédure équitable avant de prendre des décisions concernant son avenir.

Pour rappel, la semaine dernière, le président des États-Unis, Donald Trump, a pris la défense d'Infantino, sur fond de pressions croissantes pour le remplacer. Trump a qualifié la possibilité de destituer le président de la FIFA d'« erreur terrible », après qu'Infantino lui-même l'ait sollicité pour obtenir son soutien face aux critiques acerbes de hauts responsables et d'associations de football du monde entier.

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