Première publication : le chef du Mossad Roman Gofman a décidé - le général de brigade J. quittera l'organisation

Suite à la décision de Roman Gofman, le général de brigade J. quitte l'appareil de sécurité israélien près de trois ans après le massacre du 7 octobre. J., qui occupait le poste de chef de la division des opérations à l'Aman le matin de l'attaque, avait été détaché au Mossad, mais le nouveau chef a décidé de ne pas prolonger son mandat, malgré l'affidavit soumis par J. à la Cour suprême qui avait facilité la nomination de Gofman.

N12Auteur : Omri Maniv
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Première publication : le chef du Mossad Roman Gofman a décidé - le général de brigade J. quittera l'organisation
Photo : N12 / צומת שער הנגב ב-7 באוקטובר, ארכיון. הצומת שבו לחם ונפצע ראש המוסד גופמן | צילום: זיו קורן, פולאריס אימג׳ס

Le général de brigade J., qui occupait le poste de chef de la division des opérations à l'Aman lors du massacre du 7 octobre, met fin à ses fonctions au sein de l'appareil de sécurité. Le chef du Mossad, Roman Gofman, a décidé de ne pas prolonger la période de son détachement au sein de l'organisation.

Il convient de rappeler que la nomination de Roman Gofman au poste de chef du Mossad, il y a trois mois, dépendait de l'affidavit que J. avait soumis à la Cour suprême. Dans ce document, l'officier avait soutenu la version de Gofman concernant son implication dans l'affaire liée à l'exploitation du jeune Ori Almakaies, ce qui avait ouvert la voie à la nomination de Gofman.

Bien que le chef d'état-major Eyal Zamir et l'ancien chef du Mossad Dadi Barnea aient décidé en novembre dernier que J. devait prendre sa retraite en raison de sa responsabilité dans la défaillance du 7 octobre, Gofman avait initialement tenté de le maintenir au sein de l'organisation. Il avait même contacté le général de division (rés.) Sami Turgeman, qui a dirigé les enquêtes de Tsahal sur cette défaillance, pour obtenir son avis sur l'officier. Turgeman a répondu que, malgré les compétences professionnelles de l'officier, il est impossible de minimiser sa responsabilité dans les événements du 7 octobre.

Mardi, lors d'une réunion dans les bureaux du Mossad, Gofman a informé J. que son détachement ne serait pas prolongé. Cette décision a permis de dissiper les craintes selon lesquelles Gofman « récompenserait » l'officier pour l'affidavit ayant facilité sa nomination.

Le général de brigade J. est l'officier le plus haut gradé de l'Aman dont la carrière a été interrompue par les événements du 7 octobre. Il avait précédemment tenté, sans succès, d'obtenir le poste de commandant de l'unité 8200, après quoi il avait été temporairement détaché au Mossad. La date fixée pour son départ définitif est prévue dans deux mois.

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