Ont-ils capitulé ? Le Likoud envisage de lever le « boycott » de la chaîne 12

Le parti envisage de lever le « boycott » imposé aux interviews sur la chaîne suite aux publications sur l'affaire de la « Force 100 ». Une source proche du dossier a déclaré à Walla que si le boycott est levé, Benyamin Nétanyahou doit faire une déclaration claire à ce sujet, et ne pas permettre aux ministres du Likoud de simplement retourner donner des interviews sur la chaîne « comme si de rien n'était ».

WallaAuteur : Avi Solomon
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Ont-ils capitulé ? Le Likoud envisage de lever le « boycott » de la chaîne 12
Photo : צילום: Walla.co.il

Selon quatre sources, Walla a appris aujourd'hui (lundi) que la campagne du Likoud a récemment discuté de la possibilité de lever le boycott imposé aux interviews sur la chaîne 12, notamment en raison de la compréhension que le parti a abandonné une arène médiatique centrale et qu'il doit également s'adresser aux électeurs qui ne sont pas des téléspectateurs de la chaîne 14.

Selon l'une des sources, certains estiment que le boycott était une erreur dès le départ et qu'il a nui au parti. Une autre source a affirmé que si le boycott est levé, le Premier ministre Benyamin Nétanyahou doit faire une déclaration claire à ce sujet, et ne pas permettre aux ministres du Likoud de simplement retourner donner des interviews sur la chaîne « comme si de rien n'était ».

La source a également affirmé qu'il existe une compréhension au sein de la campagne que cette mesure aurait dû être reportée jusqu'après les primaires du Likoud.

Le boycott de la chaîne 12 a conduit ces derniers mois les ministres et les députés de la Knesset du Likoud à s'abstenir de donner des interviews sur la chaîne, sur fond de critiques concernant la couverture de l'affaire de la « Force 100 ».

En mars dernier, l'avocat général militaire a décidé d'annuler l'acte d'accusation contre les cinq accusés dans l'affaire de « Sde Teiman ». La décision a été prise après un réexamen de l'ensemble des preuves et des circonstances de l'affaire, et dans l'ombre des difficultés probatoires et des conséquences de la libération du détenu sécuritaire vers Gaza.

Dans un communiqué de Tsahal, il a été indiqué que depuis le dépôt de l'acte d'accusation, des « développements significatifs » ont eu lieu, à la suite desquels le nouvel avocat général militaire a décidé d'annuler la procédure judiciaire contre les cinq accusés.

Selon le communiqué, la décision a été prise après un examen complet de toutes les considérations pertinentes. Entre autres, le parquet militaire a noté la complexité concernant l'infrastructure probatoire existante dans l'affaire et les implications probatoires de la libération du détenu sécuritaire vers Gaza.

De plus, il a été noté que dans le cadre des considérations, l'argument de la « défense de justice » a également été examiné, concernant la conduite de hauts responsables du parquet militaire et du système d'application de la loi au sein de Tsahal dans cette affaire, aux côtés de circonstances exceptionnelles et sans précédent qui ont surgi autour du traitement du dossier.

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