Love Story insuffle l'esprit des smashburgers européens à Tel-Aviv
Le quartier de Florentin à Tel-Aviv accueille Love Story, une nouvelle adresse de smashburgers imaginée par les créateurs de Silly Kid. Entre style européen épuré et souci du détail, le lieu propose une expérience culinaire soignée.

Tel-Aviv ne manque pas d'excellentes adresses de burgers, et les smashburgers y sont particulièrement prisés. Pourtant, une nouvelle enseigne vient d'ouvrir ses portes dans le quartier de Florentin, à l'angle qu'occupait autrefois le café Florentin 10. Baptisé Love Story, le projet est né de l'initiative des fondateurs de Silly Kid et Under the Tree : les frères Liron et Dor Sasson, ainsi que Nir Toyto, rejoints par Yoni Stein et Yonatan Yechini.
La carte se concentre sur l'essentiel avec deux types de smashburgers servis dans des pains de terre et de pomme de terre extrêmement moelleux, similaires à ceux de Silly Kid, accompagnés de frites américaines fines et croustillantes (14 shekels), d'un cookie au chocolat et beurre noisette (14 shekels), ainsi que d'une option végétalienne. Sur le papier, la proposition semble classique, mais la qualité des burgers et du cookie s'avère remarquable.
Le premier choix est le Smash Classique (44 shekels), garni de cheddar, ketchup, moutarde américaine, cornichons maison et oignons caramélisés. Le Smash Spécial (46 shekels) associe cheddar, aïoli blanc, glaçage barbecue au poivre noir, cornichons et oignons caramélisés. Il s'agit de portions mesurées, les deux steaks totalisant 110 grammes, ce qui permet de terminer son repas sans lourdeur. Les amateurs de piquant peuvent ajouter une portion de sauce rouge particulièrement relevée pour 4 shekels.
Une approche européenne du smashburger
Liron Sasson explique avoir consacré une année entière à l'étude des smashburgers aux États-Unis et en Europe, rattachant ceux de Love Story à l'école européenne : moins ostentatoires, plus classiques. Cette ligne directrice se retrouve dans le design et l'identité visuelle du lieu, évoquant un croisement entre une boutique de haute couture et un restaurant rapide, dominé par l'acier inoxydable, une décoration épurée et une ambiance musicale jazz. Les commandes sont prises directement par les équipes, sans borne numérique, afin de préserver le contact humain.
L'expérience client est poussée jusqu'à la présentation : chaque commande est remise dans un sac en papier griffé comprenant serviettes, sauces et un magazine exclusif, un papier journal publicitaire qui se déplie pour former un set de table. L'idée est de fournir tout le nécessaire dans un seul contenant, que l'on mange sur place, sur un banc ou à la maison.
Discrétion et exigence du détail
Revenant sur le succès de Silly Kid, Liron Sasson souligne leur volonté de renouveler l'expérience sans s'appuyer bruyamment sur leur réputation. Le lieu cultive une élégance discrète, misant sur la précision de chaque détail pour séduire une clientèle exigeante à Tel-Aviv.




