L'Ouganda et le Burundi discutent d'une participation à la force internationale à Gaza
De hauts responsables militaires de l'Ouganda et du Burundi ont visité Israël la semaine dernière pour discuter de la possibilité de déployer des soldats dans la bande de Gaza dans le cadre de la force internationale prévue, a rapporté aujourd'hui (lundi) l'agence AP.

De hauts responsables militaires de l'Ouganda et du Burundi ont visité Israël la semaine dernière pour discuter de la possibilité de déployer des soldats dans la bande de Gaza dans le cadre de la force internationale prévue, a rapporté aujourd'hui, lundi, l'agence AP. Selon le rapport, l'Ouganda s'est engagé à envoyer environ 1 200 soldats et a déjà entamé le processus de sélection des forces destinées à la mission. Au Burundi, aucune décision finale n'a encore été prise, mais une source militaire dans le pays a déclaré à l'AP que la délégation qui a visité Israël a exprimé son intérêt pour rejoindre la force.
Les contacts ont lieu dans le contexte de plusieurs mesures prises récemment par l'Ouganda, perçues comme des gestes positifs envers Israël. Au début du mois, un monument a été inauguré à l'ancien aéroport d'Entebbe à la mémoire du lieutenant-colonel Yoni Nétanyahou, tué lors de l'opération Entebbe en 1976. Le commandant de l'armée ougandaise, le général Muhoozi Kainerugaba, a participé à la cérémonie.
La force internationale prévue dans la bande de Gaza devrait compter environ 20 000 personnes et être placée sous le commandement du major-général américain Jasper Jeffers, mais à ce stade, les engagements sont encore loin de l'objectif. Outre les 1 200 soldats promis par l'Ouganda, le Maroc s'est engagé à envoyer jusqu'à 500 personnes, tandis que le Kosovo, le Kazakhstan et l'Albanie se sont engagés ensemble pour seulement environ 80. L'Indonésie, qui prévoyait d'envoyer 8 000 soldats, a gelé le processus.



