"Leur donner une voix et recevoir un monde" : les jeunes filles du service national qui accompagnent des personnes à besoins spécifiques
Vingt jeunes filles du service national de l'Association pour le volontariat ont commencé cette semaine leur service au sein de l'organisation « ALYN - Beit Noam ». Shani, Kena et Tehila, âgées de 19 ans, ont choisi de poursuivre pour une deuxième année d'activité stimulante. « Elles montrent ce qu'est la véritable résilience nationale ».

Vingt jeunes filles du service national de l'Association pour le volontariat ont commencé cette semaine leur service au sein de l'organisation « ALYN - Beit Noam », qui offre un foyer chaleureux, un accompagnement et une réhabilitation aux adultes ayant des besoins spécifiques. La véritable force de cet endroit se révèle chez trois bénévoles de 19 ans — Shani Shayu, Kena Freund et Tehila Disin — qui ont choisi de ne pas se contenter d'une année intensive et poursuivent maintenant pour une deuxième année d'activité passionnante et de mission sur place.
Les petites choses qui font une grande différence
Shani Shayu, de Netanya, regarde les résidents avec un sourire et raconte le lien profond qui s'est tissé avec eux, qui s'exprime parfois précisément dans les choses les plus petites et les plus quotidiennes, comme les nourrir, leur donner à boire ou simplement s'asseoir et discuter avec eux. Pour Shani, le grand sens est de leur donner leur propre voix afin que quelqu'un les écoute vraiment. De ce service national exigeant, elle emporte dans sa vie avant tout la joie des bénéficiaires, qui, malgré toutes leurs difficultés, trouvent toujours le moyen de voir la lumière et la joie.
À ses côtés sert Kena Freund, de Rosh Tzurim, pour qui chaque moment passé auprès des bénéficiaires est un monde entier, allant d'un petit sourire à une communication simple, jusqu'à un regard qui ne va pas de soi. Kena partage un moment émouvant, difficile à expliquer avec des mots, où un bénéficiaire n'ayant qu'une capacité de communication primaire a réussi à appuyer sur un appareil de communication spécial pour établir un contact avec elle. Elle décrit qu'il n'y a pas beaucoup d'autres endroits avec un tel niveau de signification dans le service national, car il s'agit d'un lieu où les personnes dépendent des bénévoles et les bénévoles dépendent d'elles, et elle promet aux jeunes filles qui arriveront à l'avenir qu'elles recevront de cet endroit bien plus qu'elles ne lui donneront.
Changement de perspective
Pour Tehila Disin, de Kochav HaShachar, « Beit Noam » est également une expérience qui change complètement la perspective sur la vie. Elle décrit une atmosphère particulière et un rôle significatif où les bénéficiaires joyeux et souriants entrent tout simplement directement dans le cœur.
Ce travail complexe exige des bénévoles une grande force d'âme, une sensibilité infinie, un grand cœur ainsi qu'une résilience physique et mentale. C'est pourquoi elles bénéficient d'un soutien émotionnel chaleureux et d'un accompagnement étroit de la part d'un coordinateur de l'Association pour le volontariat, qui les aide à prendre soin d'elles-mêmes et à se ressourcer afin qu'elles puissent continuer à donner d'elles-mêmes.
Le directeur général de l'Association pour le volontariat, Yaron Lutz, qui a rencontré les jeunes filles cette semaine, a déclaré avec émotion :
« Ces merveilleuses bénévoles, qui choisissent chaque jour de se tenir en première ligne du travail le plus complexe comme à « Beit Noam », donnent au pays ce dont il a le plus besoin en ces jours — une véritable résilience nationale ».
Selon lui, le service de ces jeunes filles construit l'épine dorsale des valeurs de l'État d'Israël, prouve que la responsabilité mutuelle est notre véritable force et montre qu'il n'y a pas de plus grand espoir pour la jeune génération ».




