Les primaires du Likoud menacées par des retards judiciaires

L'incertitude plane sur les primaires du Likoud : en raison d'un retard dans la publication de la décision du tribunal du parti, la date limite pour que les membres de la Knesset choisissent leur mode de candidature (liste nationale ou districts) a été reportée de deux jours. Le processus est bloqué par l'absence de verdict concernant les recours déposés contre la participation des ministres et députés sortants aux élections par districts.

Now14Auteur : Mati Tuchfeld
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Les primaires du Likoud menacées par des retards judiciaires
Photo : Now14 / ארכיון | צילום: חיים גולדברג, פלאש 90

L'incertitude autour des primaires du Likoud se poursuit : suite au retard dans la publication de la décision du tribunal du mouvement, la date limite à laquelle les membres de la Knesset doivent décider s'ils se présenteront dans le cadre de la liste nationale ou dans les districts a été reportée de deux jours. Aujourd'hui (lundi) devait être la date limite pour prendre cette décision, initialement fixée à 16h00. Parallèlement, le tribunal du Likoud devait publier sa décision sur les recours déposés contre la résolution de la conférence du parti autorisant les membres de la Knesset et les ministres en exercice à se présenter dans les districts. Cependant, aucune décision n'a été publiée à ce jour.

Suite à ce retard, le directeur général par intérim du Likoud, David Sharan, a prolongé de deux jours supplémentaires la période dont disposent les membres de la Knesset pour choisir leur voie de candidature, fixant ainsi la nouvelle échéance au mardi prochain. En toile de fond, des développements concernant le président du tribunal du Likoud, Michael Kleiner, sans lien avec le parti, ont nécessité la nomination d'un juge par intérim pour statuer sur les recours en remplacement de Kleiner.

Au sein du Likoud, la crainte grandit désormais que ces reports répétés n'affectent la date des primaires elles-mêmes. Au sein du parti, on estime que si la décision continue de tarder, il est possible que les élections, déjà reportées une fois, soient à nouveau décalées, certains évoquant même le risque d'une annulation pure et simple.

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