« Le triangle des Bermudes israélien » : la police demande de l'aide pour retrouver une personne disparue entre Tibériade et Safed
Katriel Nachman Kinan, 24 ans, a été vu pour la dernière fois lundi dans la zone de la plage Guy sur les rives du lac de Tibériade, en route vers Safed, et ses traces ont disparu depuis.

La police a demandé cet après-midi (vendredi) l'aide du public pour localiser une personne disparue à risque, Katriel Nachman Kinan, 24 ans, originaire de Beit Shemesh. Il a été vu pour la dernière fois le lundi 10 août, vers 18h00, dans la zone de la plage Guy à Tibériade, alors qu'il se dirigeait vers Safed. Ses traces ont disparu depuis.
Selon la description fournie par la police, il mesure environ 1,74 mètre, a les cheveux noirs, une barbe noire et des yeux marron. Il portait une chemise blanche, un costume noir, un chapeau, un sac à dos noir et un sac à téfiline marron foncé. Il a également été précisé qu'il porte des lunettes de vue et une épinglette jaune arborant le drapeau « Machia'h ».
La police et la famille de Kinan demandent l'aide du public pour le retrouver et soulignent que même une information qui semble marginale pourrait s'avérer déterminante. Toute personne ayant des renseignements susceptibles d'aider à le localiser est priée de contacter le centre d'appel de la police au 100, le commissariat de Beit Shemesh au 02-9902384, le centre des personnes disparues au 050-899-9884 ou les centres de commandement et la famille aux numéros : 050-2323201 et 0522770559.
La zone située entre Safed et Meron a été surnommée par le passé le « triangle des Bermudes israélien » à la suite d'une série inhabituelle de disparitions au fil des ans. Pas moins de dix personnes ont disparu depuis la création de l'État dans l'espace situé entre Safed et le moshav Meron, parmi lesquelles Haimnot Kasau et Moishy Kleinerman. La police a souligné par le passé qu'il n'existe aucun dénominateur commun entre ces cas de disparition. Parallèlement, les caractéristiques géographiques de la zone — espaces ouverts et boisés, relief montagneux et rareté relative des caméras de surveillance — peuvent compliquer les recherches.




