Le président libanais adresse un message au Hezbollah : « La seule arme légitime est celle de l'État »

Le président libanais Joseph Aoun a précisé qu'il s'oppose à ce que le sud du Liban devienne une zone de non-droit ou une monnaie d'échange. Parallèlement, Beyrouth attend que Washington fixe la date du prochain cycle de négociations avec Israël. Des sources libanaises ont démenti les informations faisant état d'une opération imminente sur la crête d'Ali al-Tahir.

Israel HayomAuteur : Shahar Kleiman
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Le président libanais adresse un message au Hezbollah : « La seule arme légitime est celle de l'État »
Photo : Israel Hayom / נשיא לבנון ג'וזף עאון בפגישה עם הנשיא טראמפ בבית הלבן | צילום: AFP

Le président libanais Joseph Aoun a envoyé ce matin, dimanche, un message au Hezbollah, déclarant lors d'un événement qu'il s'oppose à ce que le sud du pays devienne une zone de non-droit ou une monnaie d'échange.

Selon lui, « la seule arme légitime pour défendre la terre est celle de l'État ». Aoun a ajouté, lors d'une cérémonie marquant les 48 ans de l'enlèvement de l'imam chiite libanais Moussa al-Sadr, que le gouvernement de Beyrouth continuera d'exiger la vérité sur son sort et celui de ses accompagnateurs. Al-Sadr a disparu lors de sa visite en Libye en 1978. Selon plusieurs rapports, il est décédé à la fin des années 90 dans une prison du régime Kadhafi.

Par ailleurs, des sources libanaises ont indiqué aux médias arabes que la date du huitième cycle de négociations entre Israël et le Liban, prévu pour septembre, n'a pas encore été fixée.

Selon ces sources, la partie responsable de la fixation de la date est le côté américain. Ils ont déclaré que Beyrouth attend Washington, qui travaille à ce que les réunions du prochain cycle aboutissent également à des résultats pratiques et à des décisions, y compris sur la question des zones pilotes pour le retrait de Tsahal dans le sud du Liban.

Ces mêmes sources ont démenti les informations faisant état d'une opération imminente sur la crête d'Ali al-Tahir, où les terroristes du Hezbollah sont retranchés. Ils ont affirmé que les frappes de Tsahal dans la zone se poursuivent par intermittence, tandis qu'Israël exige le retrait des terroristes.

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