Le président du Liban : « Israël fait pression pour le départ de la FINUL, nous exigeons qu'ils restent »

Le président libanais a appelé à prolonger le mandat de la FINUL au sud du Liban, contredisant les accords qui semblaient se dessiner. Il estime que cette présence internationale est essentielle à la stabilité de la région.

WallaAuteur : Lia Wein
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Le président du Liban : « Israël fait pression pour le départ de la FINUL, nous exigeons qu'ils restent »
Photo : צילום: Walla.co.il

Le président du Liban, Aoun, a rencontré lundi une délégation parlementaire et a salué la pétition appelant à la prolongation du mandat des forces internationales au sud du Liban.

« Notre première option est de prolonger le mandat de la FINUL. Si cela n'est pas possible, nous devons adopter un format garantissant la poursuite de la présence de forces internationales dans un cadre juridique approprié, en coordination avec l'armée libanaise pour soutenir la stabilité », a-t-il déclaré.

Ces propos interviennent dans le contexte des négociations récentes entre Israël et le Liban. Selon des sources proches du dossier, les deux pays auraient évoqué le Royaume-Uni, l'Italie, la Suisse et l'Indonésie comme contributeurs potentiels à un mécanisme visant à vérifier le désarmement du Hezbollah.

Le président a souligné que la présence de la FINUL est importante à bien des égards pour permettre aux habitants de rester dans leurs villages. La question de l'organe chargé de superviser les activités de l'armée libanaise demeure centrale dans les discussions.

« Israël s'oppose à la présence de la FINUL et exerce des pressions en ce sens depuis près d'un an, alors que nous exigeons leur maintien », a affirmé Aoun. Les États-Unis ont également réitéré leur opposition au renouvellement du mandat, mais sous la médiation de Washington, le Liban a accepté de travailler avec Israël sur un futur plan soutenant une structure tripartite.


Bien qu'aucun accord ne semble imminent concernant les forces susceptibles de remplacer la FINUL, le président Aoun a appelé à une percée garantissant la poursuite de la présence internationale dans le sud, que ce soit par la prolongation du mandat actuel ou par le déploiement de forces de remplacement.

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