Le Premier ministre irakien a annoncé : « Nous ne ferons partie d'aucune alliance »

Le nouveau Premier ministre irakien, Ali al-Zaidi, cherche à redéfinir la politique étrangère de son pays. Dans le cadre de sa stratégie de neutralité, il a affirmé que l'Irak ne rejoindrait aucune alliance régionale afin de ne pas s'impliquer dans les conflits en cours.

Now14Auteur : Ben Gavish
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Le Premier ministre irakien a annoncé : « Nous ne ferons partie d'aucune alliance »
Photo : Now14 / הסכם מכה בין פקיסטן, סעודיה וטורקיה | צילום: רויטרס

Le nouveau Premier ministre irakien, Ali al-Zaidi, poursuit ses efforts pour changer le destin de l'Irak et l'engager sur une nouvelle voie. Une partie de son plan consiste à démontrer qu'il ne constitue une menace pour aucune des parties qui se combattent au Moyen-Orient. Il a ainsi déclaré :

« L'Irak ne fera partie d'aucune alliance. »

Cette déclaration intervient après que l'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie, trois pays musulmans sunnites, ont signé un nouvel accord de sécurité. Ces pays ont laissé entendre que l'Égypte pourrait également rejoindre l'alliance, bien que l'efficacité de ce bloc soit remise en question après les attaques des Houthis contre le Royaume saoudien.

Bien que les trois pays n'aient pas officiellement présenté cet accord comme une réponse à l'Iran, de nombreux commentateurs dans les médias arabes ont confirmé que tel était son objectif principal. Selon la presse saoudienne, l'Irak, à majorité chiite et longtemps considéré comme un État client de l'Iran, ne devrait pas recevoir d'invitation pour rejoindre ce nouveau pacte.

L'Irak tente de maintenir une position de neutralité pour éviter les conflits, une démarche qui, jusqu'à présent, n'a pas porté ses fruits. Malgré une rencontre à la Maison Blanche avec le président Donald Trump et des déplacements à Téhéran pour s'entretenir avec de hauts responsables du régime, l'Irak a subi des attaques au cours du dernier mois, tant de la part de l'Iran que des États-Unis.

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