Le message des électeurs du Likoud — que pense le public de Katz et Zamir ? Sondage "Ha-Yom"
Selon le sondage "Ha-Yom", presque tous les partisans du parti accordent de l'importance à la liste et pas seulement à son chef. Le public soutient le chef d'état-major de Tsahal, tant à droite qu'à gauche, mais est divisé sur la question lorsqu'il s'agit du Premier ministre et du ministre de la Défense. Le sondage souligne également une méfiance générale envers les accords avec le Hamas.

À l'approche des primaires du Likoud et du début des batailles internes pour une place sur la liste réduite, il apparaît que 81 % des électeurs du parti accordent de l'importance à la liste et pas seulement à celui qui est à sa tête. C'est ce qui ressort du sondage "Ha-Yom" réalisé par l'institut Kantar auprès de 552 personnes âgées de 18 ans et plus (échantillon en ligne, incluant le secteur arabe).
C'est-à-dire que même s'ils votent pour Benyamin Nétanyahou, il est important pour les électeurs de savoir à quoi ressemble l'équipe. C'est la raison des nombreuses places réservées que Nétanyahou détient actuellement.
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L'alternative est que Nétanyahou se présente aux élections alors que Tally Gotliv est la première femme du Likoud, selon un sondage réalisé parmi les membres libres.
Sur un autre plan, alors que les opinions sont divisées entre les camps de manière assez prévisible concernant la performance de Nétanyahou et du ministre de la Défense Israël Katz, il semble que les Israéliens de droite et de gauche soient unis dans leur opinion selon laquelle Eyal Zamir est un chef d'état-major de Tsahal relativement bon et que les accords avec le Hamas n'ont aucune validité.
58 % des électeurs de la coalition et 65 % des électeurs de l'opposition estiment que Zamir a bien rempli ses fonctions de chef d'état-major de Tsahal. Cela lui confère une sorte de statut supra-partisan, malgré les récentes frictions avec l'électorat de droite.
Sur une question plus distincte, les Israéliens sont unis et fermes : seuls 17 % des personnes interrogées croient que le plan de démilitarisation présenté par le Conseil de la paix serait mis en œuvre, contre 52 % qui ont répondu qu'ils n'y croyaient pas.
La leçon du 7 octobre est encore fraîche : personne ne se précipite pour acheter des promesses sur papier d'une organisation terroriste meurtrière, surtout lorsque le levier de pression qu'ils avaient — les otages — a été ramené dans le pays.



