Le gouvernement approuvera le transfert d'un milliard de shekels pour des achats de défense « classifiés et urgents »
850 millions de shekels seront détournés du budget destiné aux investissements dans le secteur technologique du ministère de l'Économie, et 150 millions supplémentaires proviendront de budgets non encore alloués. Le document souligne que sans l'approbation de cette décision, il sera impossible de réaliser ces achats.

Le ministère des Finances et le ministère de la Défense présenteront aujourd'hui, dimanche, à l'approbation du gouvernement le transfert d'un milliard de shekels supplémentaires au ministère de la Défense.
Selon la proposition, cette procédure exceptionnelle pendant les vacances parlementaires a lieu compte tenu de la situation d'urgence dans laquelle se trouve l'État d'Israël, étant donné le besoin urgent et immédiat de fournir une réponse opérationnelle et pour les besoins d'achats classifiés.
Sources de financement
L'achat a déjà été approuvé par le comité ministériel pour l'équipement du système de défense vendredi dernier. L'essentiel de la somme, 850 millions de shekels, sera prélevé sur un budget destiné en 2026 aux investissements dans le secteur technologique, dans le cadre du budget du ministère de l'Économie et de l'Industrie. 150 millions de shekels supplémentaires proviendront de budgets qui avaient été réservés lors de précédentes décisions gouvernementales mais qui n'avaient pas encore été alloués cette année.
En d'autres termes, il ne s'agit pas d'un nouvel ajout budgétaire d'un milliard de shekels au trésor public, mais d'un changement de priorités au sein du budget 2026 et d'un transfert de sources existantes au profit du ministère de la Défense.
« Sans l'approbation de la source budgétaire, il ne serait pas possible de mettre en œuvre la décision d'achat urgente, et il est donc nécessaire d'approuver la décision sans délai », précise l'avis juridique joint à la proposition.
L'avis traite également du fait que cette mesure est prise pendant une période électorale, où le gouvernement est tenu de faire preuve de retenue dans l'exercice de ses pouvoirs, mais conclut qu'en raison de l'urgence et de la nécessité sécuritaire, il n'y a aucun obstacle juridique à son approbation.




