Le conseil d'« endormir » Israël par un accord et le tweet du conseiller du Premier ministre : « Il ne s'agit pas de l'Égypte »

Yonatan Urich, conseiller du Premier ministre, a écrit sur X qu'« il ne s'agit pas de l'Égypte », après le tweet d'un conseiller accusant le Premier ministre de « fuite contre un pays du Moyen-Orient ». Le tweet fait suite à une information selon laquelle des responsables d'un pays de la région auraient conseillé de faire preuve de souplesse et de conclure un accord avec Israël afin de l'« endormir » pendant les préparatifs d'un conflit plus large.

YnetAuteur : Itamar Eichner
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Le conseil d'« endormir » Israël par un accord et le tweet du conseiller du Premier ministre : « Il ne s'agit pas de l'Égypte »
Photo : Ynet / צילום: Chip Somodevilla/Getty Images

Yonatan Urich, conseiller principal du Premier ministre Benyamin Nétanyahou, a laissé entendre aujourd'hui (mardi) que l'Égypte ne fait pas partie des pays qui se sont conseillé mutuellement de faire preuve de souplesse et de conclure un accord avec Israël, afin de l'« endormir » pendant les préparatifs d'une guerre. Urich a écrit ces mots en réponse sur X au conseiller Itzik Alrov, qui a accusé que « Nétanyahou fait fuiter des informations contre un 'pays du Moyen-Orient' (l'Égypte) pour ternir un peu son nom aux yeux du public, à cause de toutes les affaires liées au Qatar qui lui collent à lui et à son bureau ».

Le conseiller du Premier ministre, accusé dans l'affaire « Bild », n'a pas nié dans sa réponse à Alrov les allégations selon lesquelles il s'agirait d'une fuite de la part de Nétanyahou. « Il ne s'agit pas de l'Égypte », a-t-il écrit dans sa réponse.

Hier, il a été rapporté sur Kan que des responsables d'un pays de la région ont conseillé à des responsables d'un autre pays de faire preuve de souplesse et de conclure un accord avec Israël, afin de l'« endormir » pendant les préparatifs d'un conflit plus large contre lui. Selon le rapport, attribué à des sources bien informées, lors du dialogue entre les parties, ces mêmes responsables du premier pays ont déclaré à leurs interlocuteurs qu'il fallait conclure un accord avec Israël pour le violer par la suite, tout en menant parallèlement les préparatifs de guerre.

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