Le commandant de région soutient – et Katz promeut : La démarche pour régulariser les fermes en Judée-Samarie
Le ministre de la Défense, Israël Katz, a tenu hier, dimanche, une discussion de suivi sur le sujet de la Judée-Samarie, avec la participation du chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir. À l'issue de la discussion, il a été convenu que Tsahal soumettrait dans un délai de deux semaines un plan complet pour transférer la gestion de l'application de la loi civile dans la région à la police israélienne. Parallèlement, il a été décidé de promouvoir rapidement la régularisation des fermes légales, conformément à la loi et sous réserve d'une approbation sécuritaire.

Le ministre de la Défense, Israël Katz, a tenu hier, dimanche, une discussion de suivi sur le sujet de la Judée-Samarie, avec la participation du chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, et de hauts responsables de la défense. À l'issue de la discussion, il a été convenu que Tsahal soumettrait dans un délai de deux semaines un plan complet pour transférer la gestion de l'application de la loi civile dans la région à la police israélienne. Parallèlement, il a été décidé de promouvoir rapidement la démarche visant à régulariser les fermes légales, conformément à la loi et sous réserve d'une approbation sécuritaire.
Un changement significatif dans la répartition des responsabilités en Judée-Samarie est à l'ordre du jour : le ministre de la Défense, Israël Katz, a chargé Tsahal de préparer dans un délai de deux semaines un plan permettant à la police israélienne de prendre la responsabilité des activités d'application de la loi civile dans la région.
La décision a été prise dans le cadre d'une discussion que Katz a tenue avec le chef d'état-major Eyal Zamir, le commandant du Commandement central, le chef de la Direction des opérations, le chef de la Direction de la planification, le coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires, l'avocat général militaire, le commandant de la division de Judée-Samarie, le conseiller juridique du ministère de la Défense et d'autres représentants.
Au début de la réunion, le ministre de la Défense a reçu un aperçu de l'activité de Tsahal en Judée-Samarie ainsi qu'un état des lieux de la part du chef du Shin Bet dans la région. Katz a salué l'activité de l'armée contre le terrorisme palestinien et a souligné la diminution de son ampleur pour la deuxième année consécutive. Selon lui, l'activité dans les camps terroristes du nord de la Samarie a constitué un tournant significatif dans l'affaiblissement de l'infrastructure dans la zone. En conséquence, le ministre a donné l'instruction de se préparer à la possibilité d'entrer dans un autre camp en cas de tentatives d'intensification de l'activité terroriste.
Une partie centrale de la discussion a été consacrée aux violations de la loi et aux incidents violents commis par une petite minorité au sein du public des colons juifs. Selon ce qui a été rapporté lors de la réunion, faire face à ce phénomène oblige Tsahal à y allouer de plus en plus de forces. Katz a exprimé une position sans équivoque contre ce phénomène et a clarifié :
« Nous ne permettrons pas la violence et le fait de se faire justice soi-même par des parties non autorisées ».
Le ministre de la Défense a déterminé que la gestion des aspects civils de l'application de la loi en Judée-Samarie devrait être effectuée par la police israélienne, en coopération entre tous les organismes concernés. En conséquence, Tsahal soumettra dans un délai de deux semaines un plan complet qui sera coordonné ultérieurement avec la police et sera mis en œuvre sous réserve des autorités de l'armée sur le terrain.
Parallèlement à la démarche d'application de la loi, Katz a souligné que l'expansion de la colonisation en Judée-Samarie est, de son point de vue, une étape importante pour renforcer la sécurité. Le commandant du Commandement central a exprimé lors de la discussion son soutien à la possibilité d'établir et de régulariser des fermes dans des endroits appropriés pour cela, tant que cela est fait conformément à la loi, sur la base d'une planification préalable et sous réserve de recevoir une autorisation sécuritaire. Selon la position qu'il a présentée, les fermes établies dans ces conditions peuvent contribuer à la sécurité dans la région. Dans le même temps, le conseiller juridique du ministère de la Défense et l'avocat général militaire travaillent à promouvoir l'approbation juridique de réglementations qui définiront dans quelles conditions et circonstances il sera possible de régulariser légalement certaines des fermes existantes.
Le ministère de la Défense examine un outil supplémentaire pour faire face aux activités illégales ou non réglementées : le préjudice économique pour ceux qui en sont responsables. Selon ce qui a été rapporté, des mesures économiques dissuasives seront envisagées contre ceux dont l'activité entraîne des dépenses importantes pour le ministère de la Défense. Ces mesures, si elles sont approuvées, s'ajouteront aux procédures pénales possibles et ne les remplaceront pas.




