L'aéroport Ben Gourion en crise : Miri Regev et des responsables du ministère s'envolent pour le Maroc
Arkia lance une ligne vers Marrakech, avec à son bord la ministre des Transports Miri Regev et des hauts responsables. Ce voyage privé suscite la polémique alors que l'aéroport Ben Gourion fait face à un chaos opérationnel.

La compagnie aérienne Arkia lance aujourd'hui sa ligne vers Marrakech après trois ans d'inactivité. Le vol inaugural sera accompagné par la ministre des Transports, Miri Regev, et de hauts responsables de son ministère : le directeur général, Moshe Ben Zaken, et le chef de l'Autorité des transports publics, Idan Moalem.
Selon le ministère des Transports, il s'agit d'un vol privé financé personnellement par les participants et non d'une mission officielle. Cependant, il s'agit des dirigeants du ministère censé gérer le chaos qui règne actuellement à l'aéroport Ben Gourion, et il est difficile de comprendre comment ils pourront assurer leur mission depuis Marrakech.
Le timing est controversé, car l'industrie aéronautique israélienne fait face à de nombreux défis, notamment des retards massifs et une surcharge exceptionnelle à l'aéroport Ben Gourion. La situation est causée par une grève des ravitailleurs, l'encombrement de l'espace aérien en Grèce et une pénurie de main-d'œuvre.
Les hauts responsables du ministère reçoivent des rapports continus sur les longues heures d'attente dans le seul aéroport national d'Israël. Malgré les déclarations affirmant que Regev et son personnel ont réussi à éviter l'annulation de vols, l'été 2026 est loin d'être un succès dans le secteur aérien :
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Un retard moyen d'une heure au décollage et à l'atterrissage.
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Une attente allant jusqu'à deux heures et demie pour la récupération des bagages.
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Des files d'attente interminables aux comptoirs d'enregistrement et aux contrôles de sécurité.
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Des attentes de plusieurs heures dans des avions fermés en attente d'autorisation de décollage.




