La Syrie condamne Bachar el-Assad à la peine de mort

Un tribunal de Damas a reconnu l'ancien dictateur syrien coupable de meurtres de masse prémédités. Avec lui, le chef de son appareil de renseignement dans le district de Deraa, Atef Najib, a également été condamné.

Israel HayomAuteur : Shahar Klaiman
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La Syrie condamne Bachar el-Assad à la peine de mort
Photo : Israel Hayom / מתנגדיו של אסד משחיתים את תמונתו באידליב. צילום: אי.פי.אי

Le tribunal pénal de Damas a prononcé mardi une condamnation à la peine de mort à l'encontre du dictateur syrien déchu Bachar el-Assad, actuellement en exil en Russie. El-Assad est accusé de crimes contre l'humanité commis pendant la guerre civile.

Le tribunal a reconnu mardi Assad coupable de meurtres de masse prémédités et de crimes contre l'humanité, tandis que Najib a été reconnu coupable de meurtre prémédité et de torture. Les médias syriens se sont concentrés sur la condamnation de Najib, car contrairement à l'ancien président, il a été arrêté et était présent à son procès.

Le parquet syrien a également demandé l'inculpation de Maher el-Assad, le frère de Bachar, pour des crimes de meurtre, de torture, d'arrestations arbitraires et de gaspillage de fonds publics. Le parquet a également requis la peine de mort à son encontre.

Selon l'agence de presse étatique « SANA », le procureur général a demandé que le prévenu Atef Najib et les autres prévenus en fuite mentionnés dans l'affaire, à savoir Bachar el-Assad, Maher el-Assad et d'autres personnes, soient reconnus coupables de meurtres, de torture, d'arrestations arbitraires et de gaspillage de fonds publics. L'accusation a souligné que les preuves dans cette affaire sont cohérentes et liées les unes aux autres.

Le prévenu, Najib, est le cousin de l'ancien président, Bachar el-Assad. Par le passé, il a occupé le poste de chef de la branche de la sécurité politique dans le district de Deraa et porte la responsabilité directe des campagnes de répression et des arrestations dont le district a été témoin depuis le début de la révolution syrienne en 2011, notamment l'incident de l'arrestation des enfants de Deraa en mars de la même année. Il fait face à des accusations incluant :

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