La suspecte ayant collé la serrure du « Café BaSmita » éloignée de l'établissement
La suspecte a été arrêtée pour son implication présumée dans des graffitis, des jets de déchets et la dégradation de la serrure du café, devenu le théâtre de manifestations entre ultra-orthodoxes et laïcs concernant son ouverture le samedi.

Le tribunal de première instance de Jérusalem a ordonné ce matin, mardi, l'éloignement de la suspecte accusée d'avoir causé des dommages au « café de la discorde », le Café BaSmita, samedi dernier.
Quelques heures avant que ne commencent, une fois de plus, les troubles autour de l'ouverture du café au cœur de Jérusalem, les employés ont découvert que la serrure de la porte d'entrée était bloquée par de la colle. Le personnel n'a pas réussi à ouvrir la porte, ce qui a retardé l'ouverture de l'établissement.
Sur les images des caméras de surveillance, on voit une femme en robe arriver pendant la nuit et coller la serrure. Les policiers du commissariat de Lev HaBira, dans le district de Jérusalem, ont arrêté la femme hier, la soupçonnant d'être impliquée dans des graffitis, des jets de déchets et la dégradation de la serrure.
Conformément à la demande de la police, une audience a eu lieu aujourd'hui au tribunal de première instance de Jérusalem, qui a ordonné la prolongation des conditions de libération restrictives, incluant une interdiction d'approche et d'entrée dans l'établissement.
Ces dernières semaines, des dizaines d'ultra-orthodoxes ont manifesté devant le café pour exprimer leur opposition à son ouverture le samedi, face à des laïcs réclamant la « liberté vis-à-vis de la religion ». À la suite de ces événements, des affrontements ont éclaté entre les manifestants. Le café est devenu le foyer de la contestation et a subi des dommages. Le week-end dernier marque le septième week-end consécutif où ces manifestations ont lieu.




