La journaliste préférée d'Israël fait face à la maladie de Parkinson : « Ça me fait peur »

Après de longues années dans les médias et sa participation à une émission de téléréalité à succès, la journaliste chevronnée parle avec franchise de la lutte complexe contre la grave maladie qu'elle cachait, et explique pourquoi elle a décidé de sortir de la phase de déni : « Je ne voulais pas qu'on ait pitié de moi ».

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La journaliste préférée d'Israël fait face à la maladie de Parkinson : « Ça me fait peur »
Photo : ICE / נרי ליבנה (צילום פלאש90)

La journaliste chevronnée Neri Livneh, auteure d'une chronique connue dans le journal Haaretz et qui a également participé par le passé à l'émission « Big Brother », a récemment révélé dans une chronique spéciale et particulièrement révélatrice qu'elle est atteinte de la maladie de Parkinson. Ce matin, dimanche, Livneh était l'invitée d'Akiva Novick et Roni Kuban dans l'émission « Kubanovick » sur Kan Reshet Bet, où elle a parlé de sa lutte contre la maladie.

Livneh a d'abord expliqué pourquoi il lui a fallu du temps pour révéler qu'elle était atteinte de cette pathologie :

« J'avais honte parce que je ne voulais pas qu'on ait pitié de moi. On ne pouvait pas avoir quelque chose de plus « sexy » ? Disons un cancer dont on guérit. Au début, j'étais vraiment dans le déni. J'ai écrit cette chronique non pas pour aider d'autres personnes, mais pour m'aider moi-même à accepter que j'ai la maladie de Parkinson ».

Livneh a poursuivi en admettant qu'elle a été longtemps dans la phase de déni et que cette prise de parole marque pour elle une étape d'acceptation. Elle a appris à gérer la situation avec humour : « L'humour est une façon d'organiser le monde différemment, et il y a aussi une fin heureuse, et il y a une chute, alors que nos vies sont généralement un grand chaos ».

Livneh a continué en expliquant avec ironie : « Je n'aime toujours pas ça. Si je voulais être sur une application de rencontre, j'écrirais : vétéran handicapé de Tsahal, Parkinson, 73 ans, gagne mal sa vie. Ma mère m'a dit une fois dans ma jeunesse que si j'avais été vraiment stupide, je serais devenue mannequin. Alors maintenant, voilà, je ne suis pas vraiment stupide et je fais du « mannequinat » pour Parkinson ».

Pour conclure, lorsqu'on lui a fait remarquer que c'était conforme à sa personnalité de cacher sa lutte contre la maladie, elle a admis que c'était effectivement le cas, tout en ajoutant : « Ça me faisait tellement peur. J'avais honte ».

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