La fin des problèmes de réception ? La mesure spectaculaire du ministère des Communications

Une nouvelle formule stricte permettra d'imposer de lourdes sanctions financières aux entreprises de téléphonie mobile qui échoueront aux tests de réception sur les routes, une entreprise contrevenante n'ayant que quatre mois pour corriger la situation.

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La fin des problèmes de réception ? La mesure spectaculaire du ministère des Communications
Photo : ICE / חברות סלולר

Le ministère des Communications publie aujourd'hui (lundi) une nouvelle audition pour mettre à jour les critères d'imposition de sanctions financières. Cette mise à jour complète vise à simplifier, rationaliser et améliorer les procédures d'application administrative, à raccourcir la durée de traitement des infractions et à réduire la possibilité pour les entreprises de tirer profit du non-respect des conditions de licence. Cette mesure devrait accroître la certitude et la transparence vis-à-vis des entités supervisées, tout en renforçant les mécanismes de dissuasion et en préservant l'intérêt public.

Selon les critères mis à jour, le montant de la sanction sera désormais déterminé par une procédure plus simple qui se concentrera sur la pondération de deux indicateurs clés. Le premier indicateur examine l'intensité de l'atteinte aux valeurs protégées qui sous-tendent la réglementation en fonction du type d'infraction, notamment le bien public, la protection des consommateurs, la concurrence sur le marché des communications, ainsi que la continuité et la qualité des services fournis aux citoyens. Le second indicateur examine l'ampleur réelle de l'infraction en tenant compte de la durée de l'infraction, de la proportion d'abonnés exposés au préjudice, ainsi que de l'étendue des dommages directs ou indirects causés par celle-ci.

Dans le cadre de la politique du ministre des Communications, le Dr Shlomo Karhi, visant à étendre le déploiement d'infrastructures de communication avancées, une formule précise a été établie dans la mise à jour, permettant une exécution rapide des procédures d'application dans les cas appropriés contre les entreprises qui échouent aux tests de réception sur les routes. Cette mesure constitue un maillon complémentaire à une série de mesures menées par le ministère des Communications dans le domaine de la téléphonie mobile, notamment la mise à disposition de milliers de propriétés publiques pour l'établissement de sites cellulaires, entre autres le long des routes principales et des voies ferrées, l'exécution continue de trajets de test basés sur la nouvelle méthodologie d'ingénierie du ministère, et la publication au début du mois pour commentaires sur les durcissements envisagés concernant les obligations de couverture imposées aux entreprises.

La nouvelle formule de calcul de la sanction sur les routes pondère la longueur de la route où l'écart a été détecté et le taux d'écart par rapport à la qualité de réception minimale requise. Une entreprise contrevenante sera autorisée à corriger l'infraction dans un délai de 4 mois, et si elle ne le fait pas, une sanction lui sera imposée.

Parallèlement, le ministère propose aux entreprises un nouveau mécanisme de décision convenue qui leur permettra de parvenir à un règlement rapide et convenu, incluant une réduction allant jusqu'à un tiers du montant de la sanction financière, sous réserve que l'entreprise renonce aux longues procédures de clarification — dans le but de raccourcir les procédures bureaucratiques et d'économiser des ressources coûteuses en matière d'application, de clarification et de discussion administrative dans les cas appropriés.

Les principaux changements supplémentaires apportés aux critères incluent une protection accrue pour les populations vulnérables telles que les personnes âgées, les résidents de la périphérie ou les personnes handicapées, grâce à la possibilité d'imposer des sanctions d'un montant plus élevé en cas de préjudice à leur égard. Afin d'éviter une situation où l'infraction serait rentable, le calcul de l'avantage économique accumulé par le contrevenant inclura également les revenus futurs attendus de l'infraction et non seulement les revenus déjà générés par le passé. De plus, un seuil minimal de sanction pour non-transmission d'informations a été fixé, de sorte que l'empêchement, le retard ou la fourniture d'informations partielles au ministère seront classés comme une infraction grave ou très grave, partant du principe que l'atteinte à la capacité du régulateur à superviser et à réglementer nuit indirectement au public dans son ensemble et à la capacité de le protéger.

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