La documentation des entraînements de l'AP révèle leurs véritables plans pour Israël
Moran Tal, du département de recherche du mouvement « Regavim », a présenté dans l'épisode 2 de « 7 octobre - version Judée-Samarie » des documents qui, selon elle, ont été publiés sur les réseaux sociaux par les services de sécurité de l'Autorité palestinienne, où l'on voit une personne s'entraîner au tir dans un stand, avec le message suivant en arrière-plan : « Cette terre est notre terre, nos pères l'ont construite et nous l'avons abreuvée de notre sang ».

Moran Tal, du département de recherche du mouvement « Regavim », a présenté dans l'épisode 2 de « 7 octobre - version Judée-Samarie » des documents qui, selon elle, ont été publiés sur les réseaux sociaux par les services de sécurité de l'Autorité palestinienne, où l'on voit une personne s'entraîner au tir dans un stand, avec le message suivant en arrière-plan : « Cette terre est notre terre, nos pères l'ont construite et nous l'avons abreuvée de notre sang ».
Tal a raconté qu'après avoir cherché la source de l'enregistrement, elle est tombée sur une vidéo où l'on voit un terroriste de la « Nukhba » lors de la libération de l'otage Tal Shoham, et a souligné que ces propos constituent « littéralement une paraphrase de versets du Coran qui promettent l'anéantissement au peuple juif ».
Selon elle, le lien entre ces messages troublants et la documentation des entraînements au tir des membres de l'AP ne laisse place à aucune ambiguïté : « En termes d'intentions, je ne pense pas qu'on puisse se tromper ici ».
Tal a également lié ces faits à l'attaque du Hamas le 7 octobre et a affirmé : « Quand le Hamas a mis à exécution ce qu'il a mis à exécution, ils croyaient, ils voyaient devant leurs yeux ce verset, de la promesse, oui, de cette même promesse qui apparaît dans ce verset, que vous apporterez l'anéantissement aux Juifs ».
Pour conclure, Tal a attaqué le traitement des services de sécurité de l'Autorité palestinienne comme des partenaires de coordination avec l'État d'Israël, et a souligné : « De quoi parlez-vous ? C'est ça, une coordination sécuritaire ? C'est une menace existentielle ».




