Irak : les services de sécurité ont arrêté un haut responsable des milices pro-iraniennes

Le gouvernement de Bagdad a arrêté plusieurs personnalités de l'organisation faîtière des milices chiites « Hachd al-Chaabi » dans le cadre d'une tentative de centralisation des armes entre les mains de l'État. Les arrestations ont eu lieu quelques jours après l'arrestation et la libération d'un haut responsable des milices nommé Abbas al-Yaqubi.

Israel HayomAuteur : Shahar Klaiman
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Irak : les services de sécurité ont arrêté un haut responsable des milices pro-iraniennes
Photo : Israel Hayom / כוחות מיוחדים של משטרת עיראק פועלים בבגדד | צילום: איי.אף.פי

Des sources ont indiqué aujourd'hui, lundi, à la chaîne Al-Hadath que les services de sécurité en Irak ont arrêté un haut responsable des milices chiites nommé Abou Jaafar. Selon les sources, il s'agit d'un membre de l'état-major général du Hachd al-Chaabi, l'organisation faîtière des milices. Il a également été fait état de l'arrestation de trois autres membres des milices.

Un responsable de la sécurité irakienne a confirmé à la chaîne arabe « Asharq » que quatre membres du Hachd al-Chaabi ont été arrêtés par une force conjointe des unités de lutte contre le terrorisme et de l'appareil de renseignement. Pour l'instant, le contexte des arrestations n'est pas clair, mais il est apparemment lié aux activités des milices pro-iraniennes contre les forces américaines.

Les arrestations ont eu lieu quelques jours après l'arrestation et la libération d'un haut responsable des milices nommé Abbas al-Yaqubi. Ce dernier avait été arrêté pour son implication présumée dans des attentats contre les forces américaines en Irak. Malgré cela, le système judiciaire du pays l'a totalement acquitté de toutes les charges. Il occupait auparavant le poste de chef de l'état-major du renseignement de la milice pro-iranienne Al-Nujaba.

Le conseiller à la sécurité nationale en Irak, Qasim al-Aboudi, a affirmé la semaine dernière que le gouvernement continue de mettre en œuvre son plan visant à centraliser les armes entre les mains de l'État. Selon lui, la loi irakienne n'autorise pas l'existence de groupes armés menaçant la sécurité des pays voisins.

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