Une étude lie les médicaments GLP-1 à un risque accru d'infections post-opératoires
Une étude israélienne associe les médicaments amaigrissants GLP-1 à un risque accru d'infections post-opératoires, tandis que le secteur biotechnologique local fait face à des mutations.
Une nouvelle étude qui sera présentée lors de la conférence annuelle de l'Association israélienne de chirurgie plastique et esthétique met en évidence un risque potentiel lié aux médicaments ama医师issants de la famille des GLP-1. Les chercheurs ont examiné les taux d'infection chez des patients ayant subi des chirurgies esthétiques après une perte de poids importante, en comparant ceux ayant perdu du poids grâce à des médicaments par rapport à la chirurgie bariatrique.
Les résultats ont révélé que le taux d'infections du site chirurgical signalées au cours de l'année suivant l'intervention s'élevait à 8,3 % pour le groupe GLP-1, contre 4,7 % pour le groupe bariatrique. Menée par le Dr Mor Ritblat et d'autres chercheurs du Centre médical Hadassah et de l'Université hébraïque de Jérusalem, l'étude s'est appuyée sur les données du réseau de recherche international TriNetX.
Causes possibles et contexte
Les chercheurs ont émis l'hypothèse que le risque accru d'infection pourrait découler des habitudes alimentaires associées à la perte de poids par GLP-1. La suppression de l'appétit et le ralentissement de la vidange gastrique peuvent entraîner des carences en protéines, affectant ainsi la cicatrisation des plaies. Un autre facteur potentiel est qu'une proportion plus élevée de patients du groupe GLP-1 présentaient un diabète préexistant.
D'autres études à grande échelle n'ont pas trouvé de lien direct entre les médicaments GLP-1 et les infections post-opératoires. Les chercheurs ont noté que ces résultats ne prouvent pas que les injections ont directement causé les infections, mais soulignent la nécessité de recherches supplémentaires pour déterminer si les préparations préopératoires doivent être adaptées.
Fusions et innovations biotechnologiques
Dans l'actualité des technologies médicales, le prof. Hazi Benzinger de l'Université hébraïque fusionne ses activités au sein de la société cotée Nextage pour développer un système innovant d'administration de médicaments. Parallèlement, la startup israélienne de dispositifs médicaux Phantom GI a levé 5 millions de dollars lors d'un tour de table d'amorçage mené par Pitango HealthTech.