Gilad Erdan retire son parti Ha-Ahdut de la course aux prochaines législatives
Gilad Erdan a annoncé le retrait de son parti Ha-Ahdut des prochaines élections en raison d'un soutien insuffisant. Le médaillé olympique Oren Smadja a quant à lui déclaré qu'il ne voterait pas.

Après des efforts considérables, Gilad Erdan a annoncé que son parti « Ha-Ahdut » ne se présenterait pas aux prochaines élections législatives. Il a indiqué que cette décision fait suite à l'échec des tentatives d'alliance avec d'autres formations politiques et à un manque de soutien public suffisant. Il convient de rappeler que, peu avant la clôture des listes de candidats, médaillé olympique Oren Smadja avait annoncé son ralliement au parti.
Oren Smadja : « Je ne voterai pas lors de ces élections »
Sur fond de cet échec électoral, le célèbre sportif est revenu sur les développements de la scène politique, déclarant qu'il n'avait l'intention de soutenir aucun parti. Lors d'un entretien accordé au journaliste Avri Gilad sur les ondes de la radio 103FM, Oren Smadja a déclaré :
« À ce jour, je ne vote pas. Je n'ai pas de personne, de dirigeant ou de figure qui me pousse à voter pour lui. C'est très triste, pour la première fois de toutes mes participations électorales... c'est tout simplement un très grand dilemme. Je suis sûr qu'il y a beaucoup d'autres personnes comme moi. »
Il a ajouté qu'il ne resterait pas inactif, espérant que le discours politique évoluerait d'ici au scrutin et que quelqu'un porterait ces préoccupations devant le public, estimant que la trajectoire actuelle ne mène nulle part.
Gilad Erdan officialise le retrait de sa formation
Face à l'absence de soutien populaire significatif, Gilad Erdan a publié un communiqué officiel à l'attention des médias pour justifier l'abandon de la campagne :
« Tout au long de ma vie, j'ai servi le peuple d'Israël et l'État d'Israël. Animé par ce sens du devoir, j'ai fondé il y a quelques semaines le parti 'Ha-Ahdut', car je suis convaincu qu'Israël a besoin d'un gouvernement sioniste large capable de faire voter une véritable loi sur la conscription et de résoudre les différends. Malheureusement, après environ un mois de campagne, la réalité montre que, pour ces élections, une large majorité du public recherche avant tout une décision claire sur l'identité du Premier ministre, et la nécessité d'un gouvernement d'union élargi ne figure pas parmi les priorités des citoyens. »
Gilad Erdan a conclu en soulignant que, malgré les efforts déployés, les sondages ne garantissaient pas de franchir le seuil électoral et que les pourparlers de fusion avec d'autres partis du bloc avaient échoué.




