Gadi Eisenkot pourrait bénéficier d'une protection du Shin Bet face aux menaces
Le Service de sécurité intérieure (Shin Bet) discute de la possibilité de mettre en place une protection autour du président du parti « Yashar », Gadi Eisenkot, en raison de la campagne électorale et de la recrudescence des menaces.

Le Service de sécurité intérieure (Shin Bet) mène actuellement des discussions sur la nécessité d'assurer la protection du président du parti « Yashar », Gadi Eisenkot. Cet examen intervient dans un contexte de recrudescence des menaces contre des personnalités israéliennes, un sujet déjà abordé dans nos colonnes il y a deux semaines.
À l'heure actuelle, les agents assurant la sécurité du candidat au poste de Premier ministre ne sont pas autorisés à porter des armes. Le chef du quartier général de terrain d'Eisenkot a déjà fait part de ses inquiétudes au Shin Bet et au commissaire de police, insistant sur la nécessité d'une protection renforcée.
« Il faut lui fournir une enveloppe de sécurité appropriée », a-t-on déclaré au nom du chef du quartier général à la lumière de la situation sécuritaire et politique.
Selon la loi en vigueur, le Shin Bet ne protège que les personnes définies comme symboles de l'État, une catégorie dont ne relève pas Eisenkot à ce stade. Dans le cadre des vérifications, la possibilité qu'un autre organisme prenne le relais est à l'étude, notamment avec l'implication potentielle de Tsahal ou de la garde de la Knesset.
Au sein de l'appareil sécuritaire, la conviction grandit que la situation actuelle ne peut perdurer. La perspective d'un candidat de premier plan se déplaçant pendant une campagne électorale intense, sous la menace iranienne et avec une protection non armée, est jugée inacceptable. Bien qu'aucune décision finale n'ait encore été prise, c'est l'orientation vers laquelle penchent les professionnels de la sécurité.



