"Falsification et dissimulation par tromperie" : Gila Gamliel dépose plainte à la police suite au recomptage
La députée de la Knesset Gila Gamliel a déposé une plainte à la police ce mercredi concernant la décision de procéder à un recomptage des voix dans les bureaux de vote du Likoud à Be'er Ya'akov. La plainte vise David Sharan, directeur général du Likoud, le député Haim Katz et la société Reshef Security.

La députée de la Knesset Gila Gamliel a déposé une plainte à la police ce mercredi concernant la décision de procéder à un recomptage des voix dans les bureaux de vote du Likoud à Be'er Ya'akov. La plainte a été déposée contre David Sharan, directeur général du Likoud, le député Haim Katz et la société Reshef Security.
Haim Katz a réagi à cette initiative sur son compte X :
« Si quelqu'un a des réclamations, voici l'adresse : Parc Ofek, zone industrielle nord, Pesach Lev 1, Lod », en faisant référence à l'adresse du quartier général de l'unité Lahav 433.
Le parti Likoud a annoncé hier qu'il procéderait à un recomptage des bureaux de vote à Be'er Ya'akov. Cette décision fait suite à la requête déposée par Gila Gamliel auprès de la Cour suprême du parti pour demander une injonction contre l'ouverture de l'urne. Elle soutient que ce recomptage pourrait la reléguer dans la quatrième dizaine de la liste du Likoud, permettant à Eti Atiya de prendre sa 25e place.
Dans sa requête, Gamliel affirme que la décision de la Commission électorale centrale du Likoud d'ouvrir l'urne n° 101101 pourrait lui porter préjudice directement en tant que candidate aux primaires. Gamliel demande au tribunal d'interdire l'ouverture de l'urne jusqu'à ce qu'une décision soit rendue sur le fond. Alternativement, elle demande que tout recomptage soit effectué de manière égale et exhaustive dans tous les bureaux de vote du pays où des irrégularités sont suspectées, et non uniquement à Be'er Ya'akov.
Selon Gamliel, « le comptage a été contaminé ». La requête affirme que les urnes de Be'er Ya'akov sont restées en possession de la direction du Likoud pendant huit jours après avoir été comptées et les résultats enregistrés, alors que les résultats des élections étaient déjà publics. Selon le document, ce délai « crée une inquiétude réelle et grave quant à l'intégrité des urnes ».




