Euroligue : les propriétaires réunis en Italie pour débattre de l'expansion et des licences
Les propriétaires de l'Euroligue se réunissent en Italie pour statuer sur l'élargissement de la compétition à 24 équipes, tandis qu'Hapoel Tel-Aviv et Hapoel Jérusalem briguent de nouvelles licences.

Après une journée de préparation et des réunions initiales au lac de Côme, les propriétaires de clubs de l'Euroligue se réunissent ce mardi en Italie pour aborder des dossiers cruciaux. Au cœur des discussions figure l'attribution de nouvelles licences aux équipes ayant franchi la phase de sélection initiale, dans l'optique d'une expansion de l'Euroligue à 24 équipes dès la saison prochaine.
Enjeux financiers et attribution des licences
Pour rappel, 13 clubs ont validé le premier tour de sélection, parmi lesquels Hapoel Tel-Aviv et Hapoel Jérusalem. Selon les estimations concordantes, au moins quatre formations devraient obtenir leur licence dans les prochains jours. Les clubs retenus disposeront ensuite d'un délai imparti pour s'acquitter du montant de la licence, estimé selon les publications entre 65 et 85 millions d'euros.
Plusieurs équipes sont considérées comme des choix sûrs pour l'obtention des licences, notamment les deux représentants de Belgrade, le PAOK Salonique, Valence, Dubaï et vraisemblablement Paris. Les projections indiquent également qu'au moins l'un des trois représentants italiens — Virtus Bologna, Rome ou Naples — décrochera le sésame, ce qui signifie que les deux clubs israéliens bataillent avec les London Lions pour une place.
Le défi sécuritaire et les atouts israéliens
Le problème majeur, que les formations israéliennes s'efforcent de résoudre par l'intermédiaire des pressions exercées par Shimon Mizrahi sur le directeur général de l'Euroligue, concerne la situation sécuritaire dans le pays. Le fait que les clubs espagnols accueillent à nouveau les équipes israéliennes à domicile avec du public constitue un signal positif, mais à l'inverse, trois clubs turcs refusent d'accueillir des formations israéliennes ou de se rendre en Israël.
La situation sécuritaire pourrait peser dans la balance, mais le fait qu'Hapoel Tel-Aviv se soit imposé ces dernières années comme un prétendant au sommet et qu'Hapoel Jérusalem bénéficie d'une assise financière solide avec la famille Adelson rend ces candidatures particulièrement attractives.
À défaut d'obtenir directement une licence, les clubs israéliens pourraient tout de même intégrer la compétition la saison prochaine par la voie sportive. Hapoel Tel-Aviv devra se classer parmi les six premiers cette saison pour valider son billet, tandis qu'Hapoel Jérusalem devra atteindre la finale de l'Eurocoupe.





