Démentis officiels sur les avertissements ignorés et les accords d'otages

Le discours diplomatique est secoué par des démentis concernant des avertissements préalables au 7 octobre et de prétendues propositions d'otages bloquées par Washington dans les premières heures de la guerre.

MaarivAuteur : Eli Leon
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Démentis officiels sur les avertissements ignorés et les accords d'otages
Photo : Maariv / נתניהו, בן זאיד, אזהרת השבעה באוקטובר | צילום: בינה מלאכותית,משה שי,צילום מסך קשת 12, Arie Leib Abrams/Flash90, יונתן זינדל פלאש 90,רויטרס

Des versions contradictoires et des démentis catégoriques continuent de caractériser le discours diplomatique entourant les événements précédant l'attaque terroriste du Hamas et ses suites immédiates. Des hauts responsables israéliens et américains rejettent des informations faisant état d'avertissements précoces ignorés et d'accords d'otages torpillés dans les premières heures du conflit.

Démentis sur les Affaires Stratégiques

Lors de la conférence MEAD à Washington, le ministre des Affaires stratégiques, Ron Dermer, a abordé les rumeurs selon lesquelles le Premier ministre Биньямин Нетаниягу aurait reçu un avertissement du président des Émirats arabes unis avant le 7 octobre. Dermer a balayé d'un revers de main l'existence d'un tel échange, affirmant qu'une telle conversation n'a jamais eu lieu.

Une conversation a-t-elle eu lieu ? Non, a assené Dermer de manière catégorique, affirmant avoir assisté à tous les entretiens entre Нетаниягу et le dirigeant émirati.

Rapports de Renseignements Contradictoires

La version de Dermer contredit directement un rapport publié par i24NEWS. Selon une source informée, le président des Émirats s'est entretenu avec le directeur de la CIA, Bill Burns, après le 7 octobre, affirmant avoir transmis un avertissement général sur la situation volatile avant l'attaque.

Proposition Présumée d'Otages

Parallèlement, l'ancienne administration américaine a démenti un rapport dramatique affirmant que le Hamas avait proposé dès le 7 octobre de libérer tous les otages civils sans contrepartie via le Qatar, une initiative qui aurait été bloquée par l'ancien secrétaire d'État Antony Blinken.

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