Colère au cabinet concernant les violations à Gaza : « Il ne faut même pas autoriser un cerf-volant »
Dans environ trois semaines, le Hamas est censé commencer à remettre ses armes conformément au calendrier présenté par Jared Kushner, et sur fond d'ultimatum israélien pour mettre fin aux violations de l'organisation, des critiques acerbes ont été entendues hier au cabinet concernant la situation dans la bande de Gaza et la manière de réagir aux violations.

Dans environ trois semaines, le Hamas est censé commencer à remettre ses armes conformément au calendrier présenté par Jared Kushner, et sur fond d'ultimatum israélien pour mettre fin aux violations de l'organisation, des critiques acerbes ont été entendues hier au cabinet concernant la situation dans la bande de Gaza et la manière de réagir aux violations.
Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a appelé à durcir considérablement la réponse :
« Pour chaque cerf-volant incendiaire, il faut compter les corps des terroristes. Assez des réponses proportionnelles, tant à Gaza qu'envers l'Autorité palestinienne, qu'il faut effacer ».
La ministre Orit Strock a appelé à changer l'attitude envers le Conseil de paix et à empêcher l'entrée de forces supplémentaires dans la bande. « Il faut prendre du recul par rapport au Conseil de paix, et qu'aucune force n'entre à Gaza », a-t-elle déclaré. De plus, le ministre des Finances Bezalel Smotrich s'est interrogé lors de la discussion : « Comment se fait-il qu'il y ait encore le Hamas à Gaza ? ».
Le ministre de la Défense Israel Katz a précisé que, de son point de vue, il n'y a pas de place pour la retenue face aux violations du Hamas :
« Il n'y a pas de retenue à Gaza. Il ne faut leur permettre ni cerf-volant ni ballon ».
Sur fond de critiques de la part des ministres, le Conseil de paix a également réagi aux violations du Hamas et a précisé qu'il avait transmis un message selon lequel toute activité terroriste émanant de la bande doit cesser, y compris le lancement de cerfs-volants.
Ces propos interviennent sur fond du calendrier présenté par Jared Kushner, selon lequel dans environ trois semaines, le Hamas est censé commencer à remettre ses armes, parallèlement à l'ultimatum israélien pour mettre fin aux violations de l'organisation. Au sein de l'appareil politique et sécuritaire, on suit actuellement le comportement de l'organisation terroriste sur le terrain, en vue du prochain test majeur des accords dans la bande.



