Bonne nouvelle pour les États-Unis : l'Union européenne se joint aux sanctions contre l'Iran

La pression exercée par les États-Unis sur leurs alliés pour qu'ils se joignent à la lutte contre l'Iran commence à porter ses fruits. L'Union européenne a officiellement rejoint les sanctions, et la Corée du Sud envisage une aide militaire pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

CalcalistAuteur : Rédaction «Actualités étrangères»
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Bonne nouvelle pour les États-Unis : l'Union européenne se joint aux sanctions contre l'Iran
Photo : Calcalist / צילום: Majid Asgaripour/WANA

La pression exercée par les États-Unis sur leurs alliés pour qu'ils se joignent à la lutte contre l'Iran, tant sur le plan financier que militaire, commence à porter ses fruits. L'Union européenne s'est officiellement jointe cette semaine aux sanctions imposées par les États-Unis à l'Iran. La Corée du Sud envisage de se joindre aux efforts militaires visant à rouvrir le détroit d'Ormuz.

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a salué la décision de l'Union européenne de participer à une « opération d'isolement économique » visant à couper Téhéran du système financier mondial.

« Nous apprécions le fait qu'ils aient pris une position ferme dès le début, a-t-il écrit dans une publication sur les réseaux sociaux. Le monde envoie un message clair au régime iranien : nous ne nous arrêterons pas tant que chaque ligne de vie financière ne sera pas démantelée. »

Les propos de Bessent ont été publiés en réponse à une déclaration faite par l'UE lundi, dans laquelle elle exprimait son soutien aux efforts visant à mettre fin aux « activités déstabilisatrices » du régime et à revenir à la table des négociations, notamment par le renforcement des sanctions. Dans le cadre de l'opération lancée par les États-Unis fin août, ils s'efforcent de bloquer l'accès de l'Iran aux actifs numériques, aux technologies de pointe, aux réserves d'or, aux avions commerciaux et aux navires.

« Les États-Unis restent fermes aux côtés de leurs alliés pour garantir que le régime iranien meurtrier ne puisse pas exploiter le système financier mondial pour financer ses ambitions nucléaires, ses programmes d'armement et les organisations terroristes qui agissent en son nom », a ajouté Bessent.

Une réaction moins enthousiaste à la décision de l'Union européenne est venue des Iraniens. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que l'Europe « a renoncé à sa souveraineté, à ses lois, à ses règlements et à ses valeurs en raison de la coercition américaine ».

Parallèlement, le gouvernement sud-coréen envisage de fournir une aide militaire aux efforts américains visant à rouvrir le détroit d'Ormuz au passage des navires commerciaux. Toutefois, le gouvernement a précisé qu'aucune décision finale n'avait encore été prise à ce sujet. La question a été soulevée après que Washington a exprimé son mécontentement face au manque de volonté du pays jusqu'à présent à offrir une aide militaire dans la lutte contre l'Iran. La colère américaine s'est manifestée par la réduction des exercices militaires conjoints et même par l'annulation d'un exercice prévu ce mois-ci.

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