10 plaintes en une journée : un jeune de 22 ans viole son assignation à résidence et poursuit ses agressions

Un acte d'accusation grave a été déposé contre Eliyahu Ganah, de Netanya, pour une série d'actes indécents envers des femmes. Après avoir été libéré sous assignation à résidence, il a violé les conditions imposées, est sorti à moto et a agressé 10 femmes en une seule journée. Le parquet demande son maintien en détention jusqu'à la fin de la procédure.

Israel HayomAuteur : Yaron Doron
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10 plaintes en une journée : un jeune de 22 ans viole son assignation à résidence et poursuit ses agressions
Photo : Israel Hayom / עלה עם האופנוע למדרכה ונגע בבנות. נהג אופנוע (אילוסטרציה) | צילום: עמי שומן

Un acte d'accusation a été déposé aujourd'hui, lundi, contre Eliyahu Ganah, âgé de 22 ans et originaire de Netanya, pour avoir commis une longue série d'actes indécents envers des femmes à travers la ville, dont certains alors qu'il était sous assignation à résidence.

L'acte d'accusation révèle que Ganah a baissé son pantalon et a commis des actes sexuels devant des femmes dans des immeubles résidentiels à Netanya. Par la suite, après avoir été interrogé par la police et libéré sous assignation à résidence, il a violé les conditions imposées, est sorti sur sa moto dans les rues de la ville, et en conduisant, il est monté sur le trottoir pour saisir une piétonne par les fesses.

Selon l'acte d'accusation, en une seule journée, Ganah a agi selon une méthode similaire envers 10 plaignantes différentes, dans 10 cas distincts. Alors qu'il circulait à moto, il s'approchait des femmes pendant qu'elles marchaient dans la rue et les saisissait par les fesses, les jambes ou la poitrine. L'acte d'accusation lui impute de nombreuses infractions d'actes indécents, de tentative d'acte indécent et de violation d'une ordonnance légale.

Le parquet demande au tribunal d'ordonner son maintien en détention jusqu'à la fin des procédures judiciaires, car sa dangerosité est démontrée par la fréquence élevée des actes qui lui sont reprochés. Le parquet a souligné :

« L'absence de crainte de la loi chez l'accusé, ainsi que le fait que certains actes aient été commis en violation de son assignation à résidence, démontrent qu'aucune alternative à la détention ne peut éliminer sa dangerosité. »

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